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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Sexualité : comment nourrir ou raviver le désir ?

    2026/2/05
    Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l’émission répond à toutes les questions que se posent les auditeurs sur le désir. Que faire quand il se tarit ?  Quelles peuvent être les causes d’une absence de désir ? Comment entretenir le désir dans le couple ?
    Le désir sexuel n’est ni constant, ni automatique et encore moins obligatoire. Différent de l’excitation ou du sentiment amoureux, le désir est tributaire de différents paramètres qui vont provoquer ou éteindre l’attirance à l’égard de l’autre : émotions, éloignement, variabilité des sentiments peuvent avoir une incidence sur la libido. 
    Il faut également tenir compte des problèmes de santé comme la dépression, la fatigue, ou certaines douleurs qui peuvent momentanément ou durablement faire obstacle au désir. 
    Et au-delà du degré d’intensité du désir, se pose aussi la question de l’harmonie entre les partenaires, une question centrale : s’accorder sur son propre désir, respecter le rythme et les envies de l’autre. 
     
    Avec :
    Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, oncosexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directeur de projets en prévention de santé, experte à la Haute Autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIe. 

    Programmation musicale :
    ► Fridayy – Baddest in the room 
    ► Misié Sadik, Mathieu White – Tèlman dou
  • Priorité santé

    Pourquoi certains cancers sont-ils plus difficiles à traiter que d’autres ?

    2026/2/04
    À l’occasion de la journée mondiale du cancer, qui se tient tous les ans le 4 février, nous répondons à des questions fréquentes : comment expliquer que certains cancers soient plus difficiles à traiter que d’autres ? Qu’est-ce qui détermine le pronostic d’un cancer ? Chaque année, des millions de personnes sont confrontées au diagnostic du cancer.
    Ces pathologies provoquant une prolifération de cellules anormales a entrainé, selon l’OMS, près de 10 millions de décès en 2020 ; ce qui en fait l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Or, on sait que selon l’organe touché, le taux de survie diffère, même si cette notion de pronostic est directement associée à la qualité du système de soins, à l’accès aux traitements innovants ou non, à la formation des spécialistes comme au financement des différentes prises en charge.
    Dans quelle mesure la recherche a-t-elle permis une meilleure prise en charge de certains cancers ? Est-ce qu’une prise en charge précoce reste le facteur le plus important lorsqu’on parle de guérison ? Pour quels types de cancers, le taux de survie s’est-il amélioré de façon notable ces dernières années ?  
    Parler du cancer donne l’occasion d’aborder des thèmes extrêmement différents, qui témoignent à la fois de la complexité des prises en charge, comme des nombreux retentissements de la maladie sur la vie des patients : traitements, annonce du diagnostic, conséquences pour l’entourage, tabous entourant la maladie.
    Aborder ce thème du pronostic de la maladie, c'est évoquer les différents types de cancer (solide, liquide ou diffus), les différents stades de la maladie en fonction de l'avancée et de l'évolution. Un pronostic également lié à la localisation de l'atteinte, puisqu'aujourd'hui, rémission et taux de survie sont également dépendants, dans de nombreux cas, à l'organe ou au liquide biologique concerné. 
    Un pronostic conditionné également par l'accès aux soins, tant au niveau de la disponibilité des différentes lignes de traitement, du niveau du plateau technique, de la qualification des personnels soignants que de la capacité à financer les soins d'oncologie. 
    Face à ces multiples conditions qui vont définir le pronostic des cancers, s'impose l'importance de la prévention et du dépistage, pour diagnostiquer au stade le plus précoce. 
    Intensifier la sensibilisation et la prévention est une priorité d'autant plus pertinente au moment où est publiée l'estimation de l'Agence contre le cancer de l'OMS (dans la revue Nature), et qui estime que près de 40% des nouveaux cas de cancer identifiant 2022, était lié à des causes évitables : à savoir le tabac, les infections, l'alcool ou encore la pollution de l'air. 
    Avec : 
    Pr Laurence Albigès, cheffe du département de Médecine oncologique de Gustave Roussy, 1er centre de lutte contre le cancer en Europe  

    Dr Régis Ferrand, chef de département adjoint d'oncologie radiothérapie et chef du service de physique médicale à l’Institut Curie

    Dr Fatma Guenoune, présidente de la Ligue Sénégalaise contre le Cancer (LISCA)    

    ► En fin d’émission, nous faisons un point sur la situation humanitaire en Haïti, alors que les affrontements armés continuent de paralyser une grande partie de Port-au-Prince. Ces deux dernières années, face à l’insécurité, 60% des structures de santé haïtiennes ont fermé, poussant la réponse humanitaire à s’appuyer exclusivement sur des cliniques mobiles. Or, l’ONG médicale ALIMA annonce relancer progressivement des structures de santé fixes, y compris dans des zones longtemps considérées comme inaccessibles. Interview de Virginie Vialas, cheffe de mission ALIMA Haïti. 
     
    Programmation musicale :
    ► Boddhi Satva, Bria 83 Orchestra, Abdul Champion – Les gens changent
    ► Chappell Roan – Good luck, babe.
  • Priorité santé

    L’andropause : peut-on parler d’une ménopause au masculin ?

    2026/2/03
    Moins connue que la ménopause, l’andropause est une période au cours de laquelle la sécrétion de testostérone diminue chez l’homme. Baisse de la libido, fatigue, augmentation du risque cardiovasculaire, irritabilité, augmentation du tour de taille… Les symptômes de l’andropause sont nombreux. Contrairement à la ménopause qui touche toutes les femmes, l’andropause n’affecte qu'une faible proportion d'hommes âgés. Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ? 
    Si, du côté des femmes, les effets et ressentis associés à la ménopause sont abordés plus ouvertement qu’il y a quelques années, chez les hommes, l’andropause reste encore largement méconnue et rarement évoquée publiquement. Pourtant, les changements hormonaux liés au vieillissement impliquent un certain nombre de conséquences pour la santé et le bien-être des hommes. La baisse du taux de testostérone peut entraîner de multiples symptômes. 
    Andropause : ménopause au masculin ? 
    Certains spécialistes (urologue, endocrinologue, andrologue...) peuvent orienter le patient vers des analyses pour évaluer le taux de testostérone sanguin. La chute des androgènes peut provoquer une série de symptômes tels que des troubles de la fonction érectile, une baisse de la libido, une prise de poids, des troubles de l’humeur et du sommeil… Alors si certains symptômes se retrouvent chez l’homme et la femme, passé un certain âge, ménopause et andropause se distinguent par un simple fait : son caractère systématique chez la femme, autour de la cinquantaine (avec l’arrêt des règles, qui annonce la fin de la fonction reproductrice), quand, chez l’homme, ce déficit d’hormones sexuelles mâles lié à l’âge n'est pas systématique. 
    En finir avec le non-dit 
    La prise en charge de l’andropause repose sur des mesures hygiéno-diététiques : activité physique, alimentation équilibrée, baisse de la consommation d’alcool... Pour certains hommes, une supplémentation en testostérone pourra être prescrite, associée à un suivi médical. D’où l'importance de dépasser le tabou : oser en parler, pour trouver, si besoin, des solutions auprès d’un spécialiste. 
    Avec :
    Pr François Desgrandchamps, chef du service d’Urologie de l’Hôpital Saint-Louis de Paris, et professeur d’Urologie, à l’Université Paris Cité.  

    Dr Oumar Gaye, urologue-andrologue au Centre Hospitalier National Dalal Jamm, à Dakar, au Sénégal.  

    Un reportage de Raphaëlle Constant. 

    ► En fin d’émission, nous faisons un point sur l’étude de l’Inserm à Paris, publiée dans The Journal of the American College of Cardiology qui fait état du fardeau que représente l’hypertension artérielle en Afrique subsaharienne. Interview du Dr Aboubakari Nambiema, chercheur en Santé publique à l’Inserm au Centre de recherche cardiovasculaire de Paris et au sein de l'Unité de Recherche en Santé des Populations (URESAP) à Lomé au Togo. 
    Programmation musicale :
    ► Olivia Dean - Man I need
    ► Lëk Sèn - Shine.
    (Rediffusion)
  • Priorité santé

    Diabète : comment le soigner en zone de crise ?

    2026/2/02
    D’après l'OMS, on dénombrerait plus de 24 millions d’adultes atteints de diabète, pour la région Afrique. Près de la moitié d’entre eux l'ignorent, et faute de diagnostic, ces personnes qui vivent avec un excès de sucre dans le sang (une hyperglycémie chronique) sont exposées aux complications du diabète : atteintes cardiovasculaires, rénales, oculaires ou nerveuses.
    En République Démocratique du Congo, ce sont entre 7 et 10% de la population qui seraient concernés par le diabète de type 2, soit près de 3 millions de personnes au total.
    Au-delà du nécessaire dépistage des populations, se pose également la question cruciale de l’accès au traitement, et en particulier à l’insuline. Un diabète équilibré repose également sur l’information et l‘éducation thérapeutique des patients.
    Aujourd’hui, dans certaines régions congolaises, l’insécurité complique l’accès aux traitements et la question de l’accès matériel et financier à l’insuline se pose de manière critique. Un médecin du Sud-Kivu, alerte sur cette situation et nous le recevons dans Priorité Santé. 
    Le diabète constitue en 2026 un problème de santé publique à l’échelle planétaire. D’après l’OMS, la région Afrique compte plus de 24 millions d’adultes atteints de diabète. Et, près de la moitié d’entre eux l’ignorent, faute de diagnostic. En RDC, entre 7 et 10% de la population seraient concernés par cette maladie chronique, cela représente près de 3 millions de Congolais. 
    Une prise en charge plurielle 
    Le diabète peut entraîner de multiples complications si le taux de glucose n’est pas équilibré par un accompagnement : l'éducation thérapeutique du patient va permettre de dispenser des conseils en matière d'alimentation et d'insister sur l'importance de l'activité physique et d'un traitement si besoin. 
    Soigner une maladie métabolique au long cours, soit acquise dès la naissance comme le diabète de type 1, ou qui a pu se développer à l’âge adulte comme le diabète de type 2, implique des obstacles très différents en fonction de notre environnement, de nos moyens, des infrastructures sanitaires et dans certains cas, tout simplement, de notre sécurité. 
    Témoignage d'un spécialiste de Bukavu 
    Nous donnons la parole au Dr Albert Kalehezo, fondateur du Centre de diabétologie du Kivu, une structure dédiée à l’accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1. Le témoignage de ce spécialiste du diabète qui exerce dans cette ville de la République Démocratique du Congo passée, il y a près d’un an, sous le contrôle de l'AFC M 23, nous permet de comprendre très concrètement comment ce contexte d’insécurité globale (physique, mentale, sanitaire et financière) va directement fragiliser les populations, et davantage compliquer la prise en charge des patients. 
    Avec :
    Dr Albert Kalehezo, médecin fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l’accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l’est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD)

    Stéphane Besançon, nutritionniste et directeur général de l’ONG Santé Diabète, à Bamako au Mali.  

    ► En fin d’émission, nous faisons le point sur une nouvelle piste thérapeutique dans la prévention du choc anaphylactique, complication de l’allergie qui peut constituer une urgence médicale absolue. Des chercheurs de l’Inserm à Toulouse et de l’Institut Pasteur à Paris sont sur la piste d’un vaccin pouvant protéger, de manière durable, les personnes allergiques contre l’anaphylaxie. Interview du Dr Laurent Reber, directeur de recherche à l’Inserm. 
    Programmation musicale :
    ► Ampire Joven’s – Kabumbu
    ► Dowdelin – Do you.
  • Priorité santé

    Vaccination et maladies infantiles : vos questions sur le suivi médical des enfants

    2026/1/30
    [Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l’enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ? 
    Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter. 
    Au-delà des bonnes réactions, l’objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s’appuie sur des recommandations en termes d’alimentation, d'hygiène, de sommeil.  
    Vigilance sans angoisse
    Se soucier de la santé de son enfant, c’est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l’anxiété et l’insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l’enfant ne parle pas encore.
    Être parent, ce n’est pas une évidence, surtout lorsque l’on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet. 
    Les outils de la prévention 
    Alors, à qui se fier, à l’heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l’appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d’années, les vaccins ?
    À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite...
    Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole...
    Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées. 
    Avec :
    Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar au Sénégal. 

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale :
    ► Youssoupha – Gigi
    ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom.

About Priorité santé

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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Generated: 2/5/2026 - 4:50:10 PM