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    Tchernobyl, la hantise de l'Ukraine, sous péril russe

    2026/04/27
    Tchernobyl : pour tous ceux qui ont entendu ce nom, il est synonyme de la pire catastrophe nucléaire de notre histoire, celle qui a, le 26 avril 1986, suite à une erreur humaine, entraîné l’emballement, puis l’explosion du réacteur numéro 4 de cette centrale nucléaire construite en Ukraine alors sous le joug soviétique. C’était il y a quarante ans, quarante ans au cours desquels ce désastre a eu des conséquences graves, humaines d’abord, mais aussi environnementales et géopolitiques.
    De notre correspondante à Kiev,
    Pour beaucoup d’historiens, la catastrophe de Tchernobyl a contribué à accélérer la chute de l’URSS, révélant les défaillances d’un système centralisé, et réveillant le nationalisme ukrainien.
    Aujourd’hui, alors que la centrale nucléaire n’opère plus que pour le refroidissement du combustible nucléaire et la décontamination, le site et toute la zone d’exclusion sont revenus au cœur des préoccupations des Ukrainiens : en 2022, c’est ici, dans une zone encore hautement radioactive, que l’invasion russe à grande échelle a commencé. 
    Dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, Volodymyr Verbytskyi, notre guide assigné par l’Agence d’État de gestion de la zone, nous montre comment fonctionne un dosimètre : cet appareil permet de mesurer la quantité de radiation reçue par une personne ou un appareil à un endroit donné. Il sonne très souvent, rappelant ainsi le fort taux de radioactivité de la zone, même quarante ans après la catastrophe. Il explique : « il faut savoir que plus le sol est meuble, plus on va avoir des taux élevés. Là où il y a de l’asphalte, le dosimètre se calme, le taux de radiation a baissé, et de beaucoup ! ».
    La ville de Chornobyl a donné son nom à la centrale
    Notre première halte est un jardin d’enfants, caché derrière la végétation. Volodymyr se souvient : « Après l’accident, ce village a été oublié : le 28 avril, Pripyat avait déjà été évacué… et le 1er et 2 mai, des enfants étaient encore amenés ici, malheureusement ». 
    Les alertes du dosimètre s’arrêtent dès qu’on entre dans ce bâtiment délabré, et le bâtiment semble figé dans le temps. On y trouve des chaussons d’enfants en feutrine, des peluches, des livres tous recouverts de poussière sont exposés aux quatre vents… de petits lits rouillés rappellent qu’avant d’être une zone sinistrée, Tchernobyl était un lieu d’habitation.
    Ce jardin d’enfants précède l’entrée dans la ville de Chornobyl, qui a donné son nom à la centrale. « Chernobyl » en est la version russe, celle qui domine encore à l’étranger, au grand dam des Ukrainiens. La ville, qui se trouve à 18 km au sud de la centrale, est coquette, et pas tout à fait déserte : certains des travailleurs de la centrale, ainsi que des personnes qui auraient dû évacuer, y habitent encore, malgré l’interdiction. Dans un jardin du souvenir, l’artiste Anatoli Haydamaka a installé une série de panneaux de noms de villes aujourd’hui rayées de la carte : celles qui ont dû être abandonnées suite à la catastrophe. 
    Cet abandon est criant quelques kilomètres plus loin, dans la ville abandonnée de Pripyat.
    Il aura fallu aux autorités soviétiques 36 heures après l’explosion du réacteur numéro 4 pour donner à la population locale, soit près de 50 000 habitants, l’ordre d’évacuation. Plusieurs raisons expliquent ce délai. D’abord la confusion autour de l’état du réacteur numéro 4 et du niveau des radiations, l’ampleur de l’évacuation à organiser d’un point de vue logistique, mais aussi, et surtout, le déni au niveau institutionnel : dans le système autoritaire soviétique, les décisions étaient centralisées, la culture du secret encadrait les mauvaises nouvelles, afin de ne pas porter atteinte à l’image de l’État et mettre en doute sa compétence, quitte à ce que la population en pâtisse.
    « Personne n’avait informé la population du danger que représentaient les radiations »
    En 1986, Volodymyr avait 25 ans, et il habitait Pripyat. Au milieu des ruines du café disco de la ville, il nous montre ses photos de jeunesse, et se souvient de sa première cuite.
    La ville avait été construite en 1970, à 3 km de la centrale nucléaire, et ses habitants étaient majoritairement des travailleurs de la centrale et leur famille. Ici, la moyenne d’âge était de moins de 30 ans. Tout était mis à leur disposition dans cette ville-atome que Moscou voulait mettre en scène comme le fleuron du parc nucléaire soviétique.
    Dans l’hôpital de la ville, il décrit, comme si c’était hier, les scènes qui s’y sont déroulées il y a quarante ans : « Les premiers blessés ont été amenés dans ce hall, puis ils ont été emmenés dans les étages, où on leur a prodigué les premiers soins ».
    Ici, des câbles et des blocs de béton pendent du plafond, dont on voit dépasser de l’amiante. à travers les décombres et la poussière, on voit que l’hôpital a été quitté dans la précipitation : au sol, gisent des tablettes de médicaments, des fioles de désinfectant, une multitude de papiers figés dans la poussière.
    Dans les mois qui ont suivi, Pripyat a fait l’objet de campagnes de pillages, comme l’explique Volodymyr : « Les appartements ont été cambriolés, et une chose est sûre : il s’agit d’un véritable phénomène. Mais le véritable scandale, c’est que personne n’avait informé la population du danger que représentaient les radiations. »
    De fait, des particules radioactives se sont déposées sur tous les meubles, et incrustées durablement dans les tapis et moquettes. Après la catastrophe et l’évacuation, Pripyat a été pillée par des personnes qui n’avaient pas compris la raison pour laquelle les évacués n’avaient pas pris leurs biens avec eux…
    En ce début de printemps, Pripyat est déserte. Le grand soleil et le vent n’augurent rien de bon, c’est même le pire moment pour visiter une zone radioactive : les arbres, qui puisent dans les nappes phréatiques encore hautement contaminées, charrient du pollen qui disperse les particules radioactives dans l’air qu’on respire. Le dosimètre émet toujours ses avertissements.
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    À seulement 3 km de là, se trouvent la centrale nucléaire de Chernobyl, et son dôme de confinement, le « sarcophage ». Volodymyr nous rappelle qu’on ne peut que photographier le sarcophage, endommagé au printemps 2025 par une frappe russe.
    Ce jour-là, des jeeps de l’AIEA (Agence internationale pour l’énergie atomique) patrouillent sur la zone, et des travailleurs qui continuent de refroidir le combustible nucléaire, même si la centrale est à l’arrêt, vont et viennent.
    Sur un petit parvis, un mémorial a été aménagé, on y voit une vingtaine de portraits de soldats tombés sur la ligne de front. Ils sont originaires de la région et ont travaillé à la centrale avant de s’engager.
    Ici, s’entremêlent plusieurs tragédies : aux morts, aux liquidateurs auxquels un monument est également dédié, s’ajoute la mémoire vive des crimes russes commis ici, comme l’explique Oleksandr Hrygorash, chef du département de contrôle des opérations de la centrale nucléaire et responsable de la supervision et de la protection civile: « Premièrement, ce qui s'est passé à la centrale nucléaire de Tchernobyl le 24 février 2022 était un acte de terrorisme nucléaire perpétré par la Russie, à savoir la prise de contrôle des installations nucléaires. Deuxièmement, un second acte de terrorisme nucléaire a eu lieu lorsqu'un drone russe a frappé l'arche de la nouvelle enceinte de confinement le 14 février 2025. C’est également un acte de terrorisme nucléaire. »
    40 ans après la tragédie, personne en Ukraine n’a oublié son ampleur
    Ces actes ont tous été commis en violation des dispositions de la Convention pour la répression des actes de terrorisme nucléaire, conclue le 14 septembre 2005 et ratifiée par la Russie… Alors que Moscou a non seulement mis en danger la population ukrainienne et au-delà des frontières, mais aussi ses propres soldats, qui creusaient des tranchées dans la Forêt Rouge, la zone la plus radioactive qui se trouve aux abords de la centrale, au mépris de toute précaution, déplore Oleksandr Hrygorash : « La présence de toute personne dans la zone d'exclusion ou sur le site de la centrale de Tchernobyl en général exige le respect des consignes de sécurité. Les radiations ne pardonnent pas le manque de respect, elles ne font pas de distinction, militaire ou civil, scientifique ou simple ouvrier, elles affectent tout le monde de la même manière. Quant aux occupants qui ont négligé les consignes de sécurité, ils ont eux-mêmes mis leur santé en danger et regretteront un jour de ne pas les avoir respectées. » 
    Cette occupation russe de la centrale nucléaire va au-delà du sens commun: pendant environ cinq semaines, jusqu’au départ des troupes russes de la région de Kyiv, environ 100 travailleurs du site ont été bloqués sur place pendant près de 25 jours…au lieu de leur shift de 12h pour assurer le fonctionnement de la centrale électrique, nécessaire au refroidissement des combustibles nucléaires. Leur présence a permis d’éviter le pire, et Oleksandr Hrygorash ne tarit pas d’éloges: « Aucun des spécialistes qui ont pris le service de nuit le 23 février 2022 ne s'attendait à ce que sa garde dure 600 heures, voire mille heures pour certains. Mais grâce à la qualité de leur formation, aucun n'a quitté son poste et chacun a accompli ses tâches. »
    Sans la présence de ces travailleurs, on ne peut pas exclure qu’un nouvel incident nucléaire ait eu lieu à la centrale… Alors que quarante ans après la tragédie, personne en Ukraine n’a oublié son ampleur.
    Parmi ceux qui s’en souviennent, il y a ceux qui l’ont vécue personnellement. À Zdvyzhivka, près de Borodyanka, à environ une heure de route de Kyiv, Vassil, un liquidateur de 90 ans, et sa femme Nina, 86 ans, se rappellent du jour où leur vie a basculé : en 1986, ils habitaient dans la zone d’exclusion. 
    Au lendemain de la catastrophe nucléaire, le couple a été sommé d'évacuer la maison qu'ils possédaient. Nina confie : « Ils (les officiels) nous ont dit de tout laisser tomber et ils ont commencé à nous évacuer. Le 4 mai, oui, ils ont commencé à nous évacuer. Ils ont bouclé la zone à 30 kilomètres et interdisaient l'accès à quiconque s'y trouvait. En fait, ils nous ont évacués après l'accident. »
    Vassil, son mari, travaillait à la centrale et n’avait pas non plus été informé de la gravité de la situation : « Il était chauffeur, d’habitude il rentrait à la maison après le quart de nuit. Il conduisait un KamAz à l’époque. Il est arrivé pour son quart de nuit, il ne savait pas qu’il s’était passé quelque chose pendant la nuit. Il est parti travailler. »
    Alors que la famille a dû tout quitter dans l’urgence, Vassil, lui, chauffeur de ces poids lourds soviétiques qui charriaient des matériaux vers la centrale nucléaire, a été réquisitionné pour transporter le sable utilisé pour colmater le réacteur 4, dans un premier effort pour stopper le feu, puis pour apporter du plomb, utiliser pour stopper les radiations. Il explique le chaos des premiers jours et son travail : « Je me rendais sur le terrain d'aviation, où il y avait du plomb en train d’être cassé. Puis ces blocs étaient chargés dans des nacelles et transportés jusqu’aux hélicoptères. Il y avait probablement une soixantaine d’engins sur place. Et en vol, ils avaient l’air tout petits et partaient dans tous les sens. »
    Alors que ces opérations dangereuses ont cours, Vassil se souvient de la dévastation tout autour de lui : « Toute la forêt de Polissia était brûlée, les conifères sont tous devenus noirs. Ils étaient si beaux, et il n’en restait que les troncs, plus aucune branche. »
    Les premières semaines, Vassil a multiplié les allers-retours vers la centrale sinistrée. Très vite, il a eu des brûlures autour des poignets, dues aux radiations. Au bout de quelques semaines, il doit également abandonner son camion, un KamAz soviétique, qui fera partie des centaines de camions contaminés enterrés dans la zone d'exclusion. Vassil a travaillé dans le transport de matériaux pour la centrale jusqu'en 1988, et jusqu'au jour où sa santé ne le lui a plus permis : « Je conduisais vers Tchernobyl pour aller aider, j'étais au volant et d'un coup je n'ai plus rien vu. J'ai stoppé le camion, j'ai attendu, je savais que quelqu'un allait passer. ça a été le cas, et on m'a emmené à l'hôpital de Chornobyl. Et puis ma vue est revenue, comme ça ».
    Quarante ans plus tard, dans leur salon de Zdyzhivka, Nina et Vassil s'estiment chanceux d'être encore en vie, et ils n'ont pas seulement survécu à une catastrophe nucléaire, car chez eux, plusieurs pages de l'histoire de l'Ukraine s'entremêlent : ils ont survécu à l'occupation russe des premières semaines de l'invasion de 2022, ainsi qu'aux bombardements qui ont plu sur le village à la libération.
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    «Le supplément du dimanche» du 26 avril 2026

    2026/04/26
    En première partie de ce supplément du Grand reportage, nous voici au cœur de Khartoum, la capitale soudanaise très meurtrie. En seconde partie. Comment protéger les fonds marins au Cambodge et des pêcheurs sans scrupule qui raclent les fonds avec des chaluts ? En piégeant les filets avec des blocs de béton qui vont tout déchirer.
    Khartoum se relève mais n'oublie pas
    Le Soudan est entré dans sa quatrième année de guerre, la semaine dernière. Une guerre dont le bilan pourrait atteindre 150 000 morts, selon des ONG. Entre 11 et 13 millions de déplacés et réfugiés. C'est en 2023, le 15 avril, qu'à Khartoum, la capitale, des combats éclataient entre l'armée du général Al Burhan, et les Forces de soutien rapide des paramilitaires, commandés par le général Hemedti.
    Depuis près d'un an, Khartoum, l'ombre d'elle-même, très marquée par les combats, est de nouveau contrôlée par l'armée, après deux années d'occupation par les FSR. L'attitude extrêmement violente de ces dernières... avec de terribles exactions et des crimes sexuels, a laissé un profond traumatisme collectif.
    Un Grand reportage de Gaëlle Laleix qui s'entretient avec Jacques Allix.
     
    Au Cambodge, parpaings contre chalutiers
    Comment protéger les poissons ? Surpêche, chalutage illégal : souvent bien difficile de repérer les fraudeurs. Le long des côtes cambodgiennes, une solution se dessine. 5 000 blocs de béton sont en train d’être disposés sous l'eau pour dissuader les pécheurs de venir traîner là leurs filets. Historiquement au Cambodge, on mange surtout du poisson d'eau douce issu du Mékong. Pour diversifier la ressource, on regarde maintenant vers la mer. Mais déjà, des menaces planent.
    Face aux techniques plus performantes de chalutage pirate, l’organisme MCC a donc développé un projet en béton.
    Un Grand reportage de Juliette Buchez (épaulée de Len  Len) qui s'entretient avec Jacques Allix.
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    «Le supplément du samedi» du 25 avril 2026

    2026/04/25
    En première partie de notre supplément du samedi, une grande évolution du monde : la natalité. La tendance est à une baisse notable. En 60 ans, nous sommes passés sur la planète de 5,1 enfants par femme en moyenne à 2,3. Le record actuel est à 6,7 enfants par femme au Niger. Nous parcourons ces campagnes sud-coréennes qui sont les témoins de cette dénatalité. 2è partie. Inventer un modèle de développement durable de la mer, nous partons au Cap-Vert évaluer les défis de cette économie bleue. 
    Corée du Sud : ces villages en voie de disparition
    La Corée du Sud est le pays qui connaît le plus faible taux de natalité au monde : 0,7 enfant par femme. Une dénatalité qui se constate d’ailleurs au quotidien. Un déclin de population entamé en 2020, première année où le nombre de décès a surpassé le nombre de naissances. Conséquence : des entreprises, des écoles qui ferment, des villages abandonnés, vidés de leurs habitants. Avec une vie précaire pour ceux qui s’y accrochent encore.
    Un Grand reportage de Célio Fioretti qui s'entretient avec Jacques Allix.
     
    Cap-Vert: pavillon haut sur l'économie bleue
    Le Cap-Vert veut s’imposer comme un modèle de développement de l’économie de la mer en Afrique, avec le développement des énergies durables, des projets d’économie circulaire et sa stratégie pour les capitaux. Pays insulaire, sa bande côtière est un atout majeur. Mais elle est aussi sa faiblesse : quand les stocks de poisson sont mis à mal par la pêche illégale ou quand le changement climatique menace. La tempête Erin en août dernier a par exemple endommagé les infrastructures.
    Un Grand reportage de Charlotte Cosset qui s'entretient avec Jacques Allix.
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    Khartoum se relève mais n'oublie pas

    2026/04/23
    Le Soudan est entré dans sa quatrième année de guerre, la semaine dernière. Une guerre dont le bilan pourrait atteindre 150 000 morts, selon des ONG. Entre 11 et 13 millions de déplacés et réfugiés. C'est en 2023, le 15 avril, qu'à Khartoum, la capitale, des combats éclataient entre l'armée du général Al Burhan, et les Forces de soutien rapide des paramilitaires, commandés par le général Hemedti.
    Depuis près d'un an, Khartoum, l'ombre d'elle-même, très marquée par les combats, est de nouveau contrôlée par l'armée, après deux années d'occupation par les FSR. L'attitude extrêmement violente de ces dernières... avec de terribles exactions et des crimes sexuels, a laissé un profond traumatisme collectif.
    « Khartoum se relève mais n'oublie pas », un Grand reportage de Gaëlle Laleix.
  • Grand reportage

    Au Cambodge, parpaings contre chalutiers

    2026/04/22
    Comment protéger les poissons ? Surpêche, chalutage illégal : souvent bien difficile de repérer les fraudeurs. Le long des côtes cambodgiennes, une solution se dessine. 5 000 blocs de béton sont en train d’être disposés sous l'eau pour dissuader les pécheurs de venir traîner là leurs filets. Historiquement au Cambodge, on mange surtout du poisson d'eau douce issu du Mékong. Pour diversifier la ressource, on regarde maintenant vers la mer. Mais déjà, des menaces planent. (Rediffusion)
    Face aux techniques plus performantes de chalutage pirate, l’organisme MCC a donc développé un projet en béton.
     
    « Au Cambodge, parpaings contre chalutiers », un Grand reportage de Juliette Buchez épaulée de Len  Leng.

About Grand reportage

RFI propose un grand reportage réalisé par les envoyés spéciaux et les correspondants de la rédaction, partout dans le monde. Diffusion du lundi au jeudi vers toutes cibles à 17h10 TU ; 22h10 TU et à 03h10 TU du mardi au vendredi. Le samedi et le dimanche à 09h10 TU, Jacques Allix, rédacteur en chef de l'information monde vous présente une version enrichie, sur 50 minutes avec la diffusion de deux Grands Reportages et à l’issue, un entretien avec leurs auteurs. 
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